| > Potentialités de développement |
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1. Secteur agricole et transformation agroalimentaire Atouts et Potentialités des Ressources naturelles renouvelables Les terres cultivables Les terres cultivables occupent 60% de la superficie du territoire communal. Les agriculteurs de la commune n'exploite jusqu'à présente que 42% de ce potentiel. Ces terres propices aux activités agricoles recouvrent plusieurs types
de sols à savoir : Acteurs à l'œuvre dans le secteur et Capacité de mobilisation des ressources interne et externe: Il existe dans le secteur agricole des groupements de service connus sous le nom de Groupement villageois (GV) organisés en Union Communale des Producteurs (UCP). Les GV sont actifs dans les villages (surtout producteurs de coton) et les UCP au niveau de la commune mais avec des actions plus élargies. Elle s'active également autour de la mobilisation du crédit pour les producteurs (près de 200 000 000 f cfa / an). Avec la décentralisation, les structures qui sont et seront très actives sur le terrain sont ces GV et UCP qui tirent actuellement la majeure partie de leurs revenus des différentes prestations faites dans le cadre de la culture cotonnière (commercialisation coton-graine, distribution intrants). A cela s'ajoute les plus-values qui tendent actuellement à disparaître, les bailleurs ayant exigés l'alignement du prix au producteur sur le prix du marché. Une prise de conscience de cette situation s'est fait ressentie à Zogbodomey depuis 1995 à travers les tentatives d'extension des activités de l'Union à d'autres filières ; notamment le manioc (avec l'appui de la mission française de coopération en partenariat avec une coopérative d'éleveurs de Bretagne (France)). En 1998, elle est intervenue timidement dans la filière de maïs des grandes zones de production vivrière de la sous-préfecture ( Massi (maïs-manioc), Kpokissa (maïs-manioc) et Akiza (arachide)). Cette intervention a eu lieu à travers l'appui dans l'achat des semences améliorées de maïs (de Alafiarou) puis dans la multiplication sur place en 1999 de 800 kg de semence de maïs. La présence de Groupements de producteurs (GP) et Groupements Féminins (GF) constitue également des potentialités du point de vue organisationnel dans le secteur. Mais jusque là les GF n'ont pas encore réussi à changer la situation des femmes malgré tous les financements (PAGER, AGeFIB, ONAB, CBDIBA, etc.) qui leurs sont accordés. Etat des lieux dans le sous-secteur de l'élevage conventionnel et non conventionnel La photo 6 montre les potentielles zones d'élevage de la commune de Zogbodomey.
La lecture de cette carte permet de constater que c'est essentiellement la zone Est de la commune qui se consacre à l'élevage en l'occurrence non conventionnel. Cette situation provoque un contraste par rapport à la carte de répartition des ressources halieutiques concentrées plutôt dans la zone Ouest de la commune. On dénombre dans la commune de Zogbodomey, selon les statistiques du CARDER (2001), environ 35.000 têtes de volailles, 12.000 têtes de petits ruminants (ovins, caprins) et 500 têtes de bovins. Cet élevage est en extension mais on enregistre une forte mortalité au niveau des petits ruminants et la volaille, et pour les bovins un manque de suivi sanitaire. Les types d'élevage non conventionnel pratiqués sont l'aulacodiculture, l'apiculture, et l'acatiniculture. Aulacodiculture : C'est un élevage pratiqué dans certaines localités des arrondissements de Massi (Hon, Massi, Adogbé, Hlagba Ouassa, Hlagba Dénou), Tanwé-Hessou (Tègon, Atoungon, Zado-gagbé) et Zogbodomey centre (Hlanhonou). Ces éleveurs font partie de l'Association Sous-préfectorale des Eleveurs de Zogbodomey (ASEZ). Dans cette association, le cheptel était de 622 têtes pour le premier trimestre de 2002. Pour ce trimestre, il a été enregistré un taux de mortalité de 9%, ce qui dépasse largement les nomes (5%) d'un élevage sans risque. Ce taux élevé de mortalité fait partie des préoccupations permanentes des aulacodiculteurs en plus des problèmes d'approvisionnement en géniteurs et du manque de fourrages pendant la saison sèche. Apiculture : Cet élevage est promut dans la commune par l'ONAB à l'intérieur de la forêt classée d'Agrimey par la pose des ruches d'Adan. La récolte a eu lieu généralement dans les périodes d'Août à Septembre et Décembre à Janvier. Le principal problème de ces éleveurs est la l'accès aux équipements qui porte atteinte au rendement de l'activité (envahissement des ruches par les fourmis, etc.). Acatiniculture : Cet élevage se pratique par quelques individuels qui sont également confrontés au problème d'accès aux équipements appropriés avec pour conséquence l'envahissement des escargotières par les fourmis. Le manque d'appui financier pour l'acquisition de matériel d'élevage adéquat en est également la cause. Les plans d'eau Le réseau hydrographique de Zogbodomey est constitué de plusieurs cours d'eau comme Hounto, Hoho, Da et Dohou (vers Zoukou), Hlan (vers Hlanhonou), Samion (vers Samionta) Koto (vers Kotokpa) et Dèhounta dans les environs de Kpokissa. Ce réseau hydrographique est favorable aux activités de production halieutique telle que la pêche et la pisciculture. En effet, une grande partie de sa limite Est est côtoyée par le fleuve Ouémé qui vient rencontrer le fleuve Zou dont les affluents Hlan, Koto et Samion traversent la commune du centre - est vers le centre - nord. Grâce, à la forte potentialité halieutique de la zone Est, il y est pratiqué : - une pêche de cueillette individuelle sur les plans d'eau naturels
avec la possibilité d'utilisation des trous à poissons (piège) à Domè
et à Kpokissa; Etat des lieux dans le sous-secteur de la production halieutique La commune de Zogbodomey présente un réseau hydrographique favorable aux activités de production halieutique à savoir la pêche et la pisciculture. La photo 2 montre la couverture en ressources halieutiques de la commune de Zogbodomey.
La lecture de cette figure permet de constater que la commune est traversée à sa partie ouest par le fleuve Zou et la rivière Hlan, favorables aux activités de pêche et assimilés. On y dénombre également dix puits atériens et trois bas-fonds favorables aux activités de pisciculture. Toutes ces potentialités sont concentrées sur cette partie ouest de la commune au profit de quatre arrondissements à savoir Kpokissa, Koussoukpa, Domè et Avlamè. Le tableau suivant résume les formes de valorisation actuelles ainsi que quelques propositions de valorisation future telle que perçues par les populations riveraines.
Tableau 3 : Potentialités halieutiques et formes de mise en valeur
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